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31 mars 2010

Prestations municipales au " K "

Mercredi 10 février à 14 heures je traverse les Allées "Paul Riquet " au niveau de la chambre de commerce et je m' aperçois qu il y a des employés en tenue orange qui s'affairent dans le secteur de l' ancien " Mac Do " devenu le restaurant le " K ". Cette tenue orange connue des Villeneuvois ainsi que des Sérignanais et Valrassiens m incite à aller voir de plus prés, je reconnais nos employés rentrant et sortant du dit restaurant le " K ". Ils sont 6 et ne passent pas inaperçu c'est le moins que l'on puisse dire, il y a peu de monde mais cela reste une curiosité pour certains passants. Il est 14 heures 40 je m' arrête et constate qu'il y a là 2 camions bennes avec le logo de Villeneuve lès Béziers, l' un immatriculé : 1827 YW 34 l' autre : 6243 YW 34. Je file vers mon rendez vous en me posant des questions sur la présence de cette équipe en terre Bitérroise. Je retourne alors 1 heure plus tard vers les camions de V L B, il n 'en reste q' un et 4 employés sont toujours là vaquant à leurs occupations; a 16 heures ils quittent les lieux.
J' ai voulu savoir ce que faisaient nos équipes dans le restaurant le " K ", je n'ai toujours pas de réponse, personne n'est au courant. Ce qui m'interpelle c'est le fait que l'on soit dans le domaine du privé et que le soir même il y a eu une exposition de grosses limousines: " Ferraris rutilantes et Porsches ravageuses ". On aimerait en savoir plus car personne n' en parle, y aurait-il une raison à cela ? En tous les cas je poserais la question en Conseil Municipal et espère qu'une réponse sera apportée .

VU /MG

30 mars 2010

reforme des collectivites locales

POUR DES TERRITOIRES FORTS , EFFICACES ET RESPONSABLES .

Améliorer la relation entre les citoyens et leurs territoires, renforcer l' action des collectivités locales et rationaliser les politiques publiques, tel sont les principaux enjeux de la modernisation locale de notre pays.
Une réforme conduite dans la concertation. La réforme des collectivités locales a été lancé en octobre 2008. Un comité présidé par Edouard BALLADUR a remis ses propositions le 5 mars 2009. L'ensemble des partis politiques a été consulté. C'est dans ce cadre que l'UMP a présenté ses principales propositions a Brice HORTEFEUX, ministre de l' intérieur et a Alain MARLEIX aux collectivités territoriales le 23 juillet.
Nommés chargés de mission nationnaux sur la réforme des collectivités locales, Dominique PERBEN, député du Rhône, et Jean-Patrick COURTOIS, sénateur-maire de MACON, ont mené des débats pour rencontrer et consulter les élus locaux, les représantants de la société civile, citoyens, ect... Au total plus de 67 débats ont été organisés. Sur la base du rapport remis a Xavier BERTRAND le 7 juillet, le Mouvement populaire a formulé 10 propositions ambitieuses, qui ont été adoptées en bureau politique.

Un maillage trop complexe avec 5 niveaux d'administrations locales; des élus dont le rôle et les responsabilités sont difficiles à identifier pour le citoyen. L'organisation territoriale comporte 5 niveaux de collectivités locales : 36783 communes, 2578 communautés ( dont 14 communautés urbaines, 171 communautés d' agglomération, 2393 communautés de communes ) et 16133 syndicats intercommunaux, 371 pays, 26 régions et 100 départements. Le statuquo n' est plus tenable, une répartition confuse des compétences sachant qu'une collectivité locale peut intervenir dans tout domaine présentant un intérêt local, au risque de se retrouver en concurrence avec d' autres collectivités. Cela génère doublons et surcoûts, au détriment des finances locales et d' une vision de long terme.

Une absence de lisibilité dans la répartition des moyens financiers en raison du grand nombre de niveaux et d' impôts, il n' est pas possible pour le contribuable de savoir quelle collectivité a décidé quelle hausse d' impôt. Cela aboutit à une déresponsabilité croissante des élus locaux, qui peuvent ainsi décider des hausses d' impôt dans la plus parfaite opacité. Il en résulte de cette situation de multiples inconvénients: lourdeur des procédures, augmentation des coûts, action publique pas assez efficace et, finalement, éloignement des citoyens. Il apparait donc indispensable de réformer les collectivités locales et ce, d' autant plus qu'elles ont un rôle dans la vie quotidienne de chaque Français en tant que citoyen, usager et contribuable et chacun a été ou sera un jour confronté à la complexité actuelle du système des collectivités.
Les objectifs de la réforme sont: Simplifier pour une lisibilité de notre organisation territoriale, Maîtriser les finances locales pour un fonctionnement plus efficace des collectivités entre elles ainsi qu'entre les collectivités et l' état, ainsi on saura précisément qui fait quoi. Avec 200 Milliards d'euros en 2007, les dépenses des administrations locales représentent environ 20 % de l' ensemble des dépenses publiques; il faut mieux faire et à moindre coût. Il faut mettre fin à l'empilement des compétences, avec la crise cette réforme est plus que jamais d' actualité. Notre pays doit en sortir avec des territoires plus compétitifs et plus attractifs.

V U / Le FIGARO.

29 mars 2010

Eau potable et Assainissement

Jeudi 18 Mars, les autorités Européennes de la concurrence ont donné leur feu vert au partage des 12 sociétés communes de distribution d' eau potable ou d' assainissement constituées par VEOLIA et LA LYONNAISE DES EAUX, filiale de SUEZ Environnement.
Les deux grands de l'Eau vont enfin pouvoir se mettre en conformité avec une décision de 2002 émanant du Conseil de la concurrence. Après une enquête approfondie, l' autorité Française avait constaté que, dans les villes où exerçaient ces sociétés communes, les deux groupes, en principe rivaux, s'abstenaient de répondre aux appels d'offres lancés par les collectivités locales, consacrant ainsi une sorte de partage des territoires. Et non des moindres. Car, avec des villes comme MARSEILLE, LILLE, St ETIENNE, NANCY où ARLES, cela représentait, au total, prés de 12 % du marché français.

Après avoir épuisé tout les recours, été mis en échec jusque devant le conseil d'état qui, dans un arrêté du 7 novembre 2005, confirmait les conclusions du Conseil de la concurrence, VEOLIA et la LYONNAISE ont tardé à dénouer leurs participations croisées, tandis que le ministère des finances n'a pas encouragé les deux groupes à appliquer la décision.
C'est finalement l'organisation de consommateurs UFC-Que Choisir qui, dans une lettre adressé à Christine LAGARDE, ministre de l' économie, a rappelé l'injonction restée lettre morte. Dans sa réponse Mme LAGARDE avait alors donné six mois aux protagonistes pour s'exécuter.

Au terme de discussions " longues et vigoureuses ", selon un des négociateurs, pour trouver un équilibre entre les deux groupes, un accord qui, sous réserve d' approbation par les instances devrait prendre effet à la fin Mars 2010.
Grace à cet accord, VEOLIA hérite de 347 Millions d'euros de chiffres d'affaires et de 2000 salariés supplémentaires, SUEZ de 340 Millions et de 1500 salariés. VEOLIA récupère la Société des eaux d'ARLES et la Nancéene des Eaux mais surtout, le plus gros morceau, la Société des Eaux de MARSEILLE , qui distribue l' eau potable d'une trentaine de communes voisines ainsi que MARIGNANE et LA CIOTAT.

A SUEZ échoit l' assainissement des eaux de la cité phocéenne, celle de SALON de Provence ainsi que les eaux du NORD, de LILLE et la Société des eaux de VERSAILLES et de St CLOUD .
Ce partage équitable, à propos duquel les élus n'ont été consultés que pour la forme, ne remet pas en cause les parts de marchés des deux grands acteurs ( 39 % pour VEOLIA , 19 % pour la LYONNAISE ). Mais plusieurs de ces contrats expirent entre 2012 et 2015, ce qui devrait donner lieu à une remise en concurrence, qui cette fois devrait jouer à plein.

V U / Le FIGARO.

28 mars 2010

Installations photovoltaïques

Un tiers des installations photovoltaïques sont à risque, dérogeant aux normes de sécurité, elles peuvent causer une électrocution ou un incendie.Un décret est attendu .

Plus d' une installation sur trois souffre d'un défaut de conformité avec les normes de sécurité, engendrant un risque d'électrocution ou d' incendie. C'est le message d'alerte que lance le Comité national pour la sécurité des usagers de l'électricité ( Consuel ). Un organisme reconnu d'utilité publique et placé sous la tutelle de la direction générale de l' énergie et du climat ( DGEC ), dépendant du ministère de l' écologie et de l' énergie, qui a pour mission de vérifier la conformité des installations. Ce comité vient de rendre public le bilan des contrôles qu'il a effectués en 2009. Sur 2341 installations photovoltaïques passées au crible, 864 soit 37% ne satisfont pas aux règlements et normes de sécurité en vigueur.

Dans la très grande majorité des cas, il s' agit d' installations de faible puissance, inférieure à 3 kilowats. C'est à dire, de panneaux solaires posés chez les particuliers, sur le toit de leur maison, avec les équipements électriques qui leur sont associés: boitiers de jonction, transformant le courant électrique continu produit par les cellules photovoltaïques en courant alternatif ), compteur de production ( pour l' électricité générée ), compteur de consommation ( pour l' électricité du foyer ), raccordement au réseau...

Les anomalies constatées sont multiples. Dans 53 % des cas, il s' agit de l' absence d' étiquette avertissant du danger présenté par toute installation électrique. Autres infractions: des prises de terre distinctes non interconnectées ( 18 % ) des câbles ou des connections inadaptées ( 18% ), une valeur de la prise de terre incorrecte ( 10 % ), l' absence de parafoudre dans des zones ou ils sont obligatoires ( 7 % ) ou encore une section inadéquate du circuit entre l'onduleur et le réseau ( 6 % ).

Selon l'organisme de certification, " parmi les 864 installations non conformes, 72 % présentent un risque d' incendie ". Le ministère de l'énergie et de l'écologie considère qu'il s'agit d'un " risque réel ": quelques cas non pas d' électrocution mais d' électrisation ou de début d'incendie ont été signalés, sans victime." Absence de contrôle ", ces déficiences mettent en évidence une double lacune, " absence de contrôle obligatoire et le manque de qualification des installateurs ". La règlementation actuelle, qui repose sur un décret de 1972, impose une attestation de conformité, visée par un organisme agrée, pour toute installation électrique neuve dans un logement. Mais cette exigence ne vaut que pour les équipements classiques du consommateur, raccordement au réseau, compteur, circuits électriques intérieurs. Elle ne s' applique pas aux installations de production d' électricité, comme les systèmes photovoltaïques. Lorsqu'il s'agit d'installations de forte puissance, mises en oeuvre par des industriels ou des collectivités, d' autres procédures existent. Les capteurs photovoltaïques des particuliers, eux, passent à travers les mailles du filet. La DGEC, consciente du problème, indique qu'une modification du décret de 1972 est en préparation. Etendant aux systèmes électriques photovoltaïques l' obligation d'attestation de conformité, elle pourrait entrer en vigueur, espère le ministre, " d' ici quelques semaines ". Il ne manque que la signature du 1 er ministre. Cette contrainte devrait favoriser la qualité des installations.
Face l' explosion de la demande, de nombreuses entreprises artisanales se sont réorientées vers le photovoltaïque sans toujours avoir la formation et les compétences requises. Le nouveau décret les forcera à acquérir cette formation. Les risques devraient être réduits.

VU/MG

27 mars 2010

Contradiction municipale

Les conseils communautaires sont précédés de réunions préalables entre le Président et les vice-Présidents de l' Agglo et ce tous les lundis matin de 8h à10h.
Les questions qui sont débattues en conseil sont approchées et développées entre les représentants des communes, de la commission des finances et du directeur général de la CABM. Tout semble OK au terme de la réunion, aucune opposition significative ni de différence de point de vue. Le soir du Conseil Communautaire il apparait pourtant une contestation de la part de VALRAS, suivie de SERIGNAN et confirmée par VILLENEUVE. Les journalistes sautent sur cette affaire et la tournent en soit disant " Guerre de TROIE " j' aurais plutôt dis " Guerre des Trois ". Il semblerait que ces opposants ( nouveaux Maires ) ne le soient qu'en un lieu ou' l' on parle d' eux.

Les dossiers" 3 et 3bis " de l' ordre du jour affectent 1 ,7 M euros à la CABM pour son désendettement, le Maire de VALRAS n'a pas suffisamant d'éléments, celui de SERIGNAN n'a pas le temps de l'étudier et le Maire de VILLENEUVE nous fait une grande révélation : " il comprends la position du Président, mais comme il soutient les ménages " il s' abstiendra sur ce vote. Les autres vice- Présidents ne se soucieraint- ils pas de leurs administrés ? M. Galonnier serait-il le seul dans ce cas ? Et bien je ne le crois pas ! Nous savons tous très bien et " Midi Libre" le rapporte dans son article du 25 Mars et appelle les 3 Maires le " Triumvirat ". D' autres les appellent " les Pieds Nicquelés de l' Agglo ". Pourquoi les Maires de ces trois communes qui sont pour les ménages ( sic !...) ne baissent-ils pas leurs taux d'imposition ( TH, TFB et TFNB ), SERIGNAN augmenta ses impôts de 10% dés leur élection.

Allez un petit effort serait apprécié par Tous, surtout par les ménages que vous prétendez défendre.
Les taux d'imposition de l'Agglo étant de 1 ,86% pour la taxe d' habitation, 2 ,58 % pour le foncier bâti et 0 % pour le foncier non bâti pour soutenir la filière viticole, je suggère que l'on baisse d'autant nos propres taux communaux. Le montant de cette baisse de revenus serait peu conséquente sur un budget qui est, et on ne le dis pas assez, le deuxième de l'Agglo avec 10,7M euros. Le manque à gagner n'atteindrait pas la seule augmentation des charges de fonctionnement de la commune pour l' exercice 2008-2009 !
Allez courage M. le Maire et vos Adjoints !... Les Villeneuvois apprécieront plus cette décision que des paroles de soutient. Avec un tel budget qu'avez vous fait ? Pas grand chose à part de l' entretient et des menus travaux sans grande importance sachant que les boulevards étaient déjà prévus au niveau de leur réfection par nos prédécesseurs; si vous ne faites rien, baissez nos impôts car ceux-ci doivent aller a l' investissement et non pas qu'au fonctionnement. On se rend compte de la bonne santé d'une Commune à ses infrastructures diverses et variées ( Sportives , Culturelles et Urbanistiques. ) et non pas au nombre de ses employés. Au fait ! les balayeurs sont- ils en grève ?

VU/MG