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02 janvier 2012

PROMISCUITE ET CONFIDENTIALITE !

Je me suis rendu à la mairie présenter mes voeux aux employés des services administratifs. Après les avoir présenté à l'accueil, je suis monté au 2iè étage où travaillent huit employés dont quatre oeuvrent dans un même bureau d'une vingtaine de mètres carrés. Bonjour la promiscuité ! Comment peut-on travailler dans un lieu exigu, alors que la comptabilité côtoie la Direction des Ressources Humaines ? Bonjour la confidentialité ! C'est vraiment du n'importe quoi ! La préposée au patrimoine jouxte aussi la comptabilité, comment peuvent-elles travailler sereinement et calmement ? Il existe des normes qui concernent l'espace de travail dans les bureaux ou locaux municipaux. Espaces qui permettent de travailler sereinement !

Quand nous avons été élus, chaque bureau était occupé par un service unique ! Au troisième étage le bureau du maire et le bureau des adjoints ainsi que la salle du conseil occupaient l'étage, le bureau des adjoints servait à la DGS ce qui n'avait pas l'air de leur plaire. Ils décidèrent alors de diviser la salle du conseil en créant deux bureaux supplémentaires, un pour la secrétaire qui travaillait dans le bureau du maire et l'autre pour la DGS. La surface restante servant de salle de réunion aux élus de la majorité, la salle du conseil fut déplacé à l'Hôtel Consulaire qui devint aussi la salle des mariages.

Quelques temps après le maire engagea un collaborateur de cabinet à qui il octroya le bureau de la DGS qui fut " descendue " au deuxième étage afin de la mettre à l'écart des décisions prises par la nouvelle équipe " Barsalougalonnienne ". En regroupant ces quatre secrétaires dans l'ancienne salle de réunion d'à peine une vingtaine de mètres carrés, ils dégageaient un bureau qu'ils attribuèrent à la DGS, actuellement en arrêt maladie depuis plusieurs mois. On y trouve actuellement le 1er adjoint qui profite de l'absence de la DGS pour l'occuper se trouvant ainsi près du personnel administratif pour mieux contrôler leurs faits et gestes. Ce rôle incombe à la Directrice Générale des Services mais en aucun cas aux élus ni au Dircab qui sont considérés comme précaires !


V. U. / Michel G A R C I A

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