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27 novembre 2013

COMMUNICATION DE DOCUMENTS

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COPIE DU COURRIER QUI M'A ETE TRANSMIS PAR Mme L'INSPECTEUR DIVISIONNAIRE DU CENTRE DES FINANCES PUBLIQUES DE SERIGNAN

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21 novembre 2013

APRES PLUSIEURS CARTONS JAUNES....

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14 novembre 2013

AURAIS-JE ( ENCORE ) MIS LE DOIGT LA OU CELA FAIT MAL?

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CELA SE POURRAIT BIEN!

Souvenez-vous, après avoir obtenu de la justice le 5 juin dernier, la reconnaissance de l'illégalité du contrat que le maire avait fait à son collaborateur de cabinet, j'ai demandé le 28 juillet dernier au maire de me communiquer son nouveau contrat. Juste pour savoir sur quel statut il était désormais employé.

J'avais, aussi, eu l'information que le maire, président du CCAS, avait fait créer un nouveau poste rémunéré sur la base d'un haut fonctionnaire à la maison de retraite. Après un directeur en CCD, une directrice administrative, on embauchait un nouvel employé haut gradé. J'avais donc le 5 août dernier demandé copie de cette délibération et du contrat de l'agent recruté ne sachant pas de qui il s'agissait.

Galonnier a fait le mort, ne répondant pas à mes demandes, faisant comme si je n'avais rien sollicité.

Bien entendu, vous me connaissez, j'ai repiqué au truc. Je lui est fait un nouveau courrier pour lui rappeler les deux premiers.

Et bien, Galonnier m'a à nouveau fait le coup du silence radio.

J'ai donc été dans l'obligation de saisir la commission nationale d'accessibilité aux documents administratifs qui siège à Paris. Dans son avis du 10 octobre 2013, la CADA confirmait que " Galonnier était obligé " de me donner
les copies des documents demandés.

Alors là, le pompon. Galonnier a estimé que ma demande de 3 papiers était de nature à désorganiser les services communaux tant elle demandait de travail, que j'abusais, surtout en dénonçant dans mon tract à la population qu'il avait fait des " patchaques " pour augmenter particulièrement le salaire de son collaborateur de cabinet. Alors, il refuse catégoriquement de me donner ces papiers compromettants. Pourtant la CADA a confirmé mes droits, mais ça Galonnier s'en fout, il est le roi de Villeneuve et dicte ses lois. Dictateur...mais charlot quand même...

Il prétexte que je voudrais nuire à la réputation de son collaborateur de cabinet alors que c'est lui-même qui y a nuit en lui faisant un contrat illégal et en lui donnant au passage 86 000€ de plus que ce qu'il aurait dû percevoir si on l'avait laissé sur le contrat initial de son embauche, qui, lui était légal. Je n'ai rien contre cet employé, qui fait le boulot que lui demande Galonnier de faire à sa place et il prend l'argent qu'on lui donne, je vois mal comment il pourrait dire " vous m'en donnez trop "!

Dans sa réponse du 8 novembre 2013, Galonnier dit clairement qu'il ne me donnera pas les documents. Il dit aussi qu'ils concernent Laurent BARSALOU. Il confirme donc que le contrat du CCAS à la maison de retraite ( 15/35è au grade d'attaché payé au maximum à l'indice brut 801 ce qui correspond par mois à 1 300€ ) a été attribué à son collaborateur de cabinet.

Comme disait Coluche ' jusqu'où s'arrêteront-ils? "


Michel G A R C I A

10 novembre 2013

TROUBLES DE LA MEMOIRE!


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05 novembre 2013

DOSSIERS SECRETS QUI, PAR DEFINITION NE DOIVENT PAS ÊTRE REVELES

005.JPGPourquoi le maire ne communique pas les informations concernant la nomination de son collaborateur de cabinet au poste d'administrateur des Jardins du Canalet ( maison de retraite )? Ne s'agit-il pas d'occulter le moyen d'octroyer des compensations financières du collaborateur en question? Quels accords secrets les lient jusqu'à risquer un dépôt de plainte au pénal pour abus de pouvoir et prise d'intérêt?

Des soupçons sur les conditions d'attribution et des inquiétudes pèsent sur les conséquences d'une telle décision! Tout laisse à croire, vu le refus catégorique du maire de me communiquer la délibération, lors de la réunion du CCAS, concernant la nomination du collaborateur qu'il y aurait anguille sous roche. Alors on se fait une raison: on se dit que le maire fait bien de ne rien dire et on comprend qu'il nous mente constamment pour sa défense! Le problème c'est qu'on s'habitue! Les promesses faites au début du mandat n'engagent que ceux qui les entendent!

L'anaphore célèbre de Galonnier ou l'éloquence du menton de Barsalou cachent l'une et l'autre, derrière le ton péremptoire, une mollesse et une pusillanimité étonnantes comme chez ceux qui aspirent au pouvoir. En fait, elles sont " qualités " de celui qui a su naviguer entre les compromissions au sein de la municipalité. Les électeurs savent parfaitement qu'un programme est une figure de style, ils ne demandent pas aux élus de respecter, mais d'être ou, au moins de paraître efficaces. Sur le marché politique, on sait que la publicité est mensongère, n'est-ce pas Monsieur Galonnier, mais on demande quand même au produit de répondre au besoin ressenti. Peu importe ce que disent les politiciens, il faut que le chômage recule vraiment, que la sécurité soit mieux assurée, ce qui est loin d'être le cas à Villeneuve, et qu'on ne tombe pas sur un délinquant à chaque coin de rue ( en effet nous ne pouvons que constater cet état de fait ). Si, en revanche, le pouvoir local touche un point sensible, alors l'épreuve de force peut commencer. On devine que les élus s'en contrefichent ou mentent et manquent de courage. Galonnier a peur et craint comme la peste les jeunes fauteurs de troubles au point de les éviter au lieu d'aller à leur rencontre et d'appliquer le " rappel à l'ordre " mis en place dans d'autres communes plus importantes il est vrai mais qu'il serait temps d'instaurer à Villeneuve.


Michel G A R C I A