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31 janvier 2018

LES COLLECTIFS D'OPPOSANTS AU COMPTEUR LINKY


Communiqué des collectifs anti-Linky de Rhône-Alpes (et environs)

Ce samedi 20 janvier, nous, collectifs d’opposants au capteur Linky (et autres capteurscommunicants) de la région Rhône-Alpes élargie, nous sommes réunis pour la première fois àGrenoble. Étaient représentés les groupes des Hautes-Alpes, de la Drôme, de l’Isère, de laLoire, du Rhône, de la Savoie et de la Haute-Savoie.

Lors de cette première journée de coordination régionale, nous avons réaffirmé notre opposition au déploiement de capteurs communicants pour l’électricité, le gaz et l’eau, et au projet de société qu’il représente. Nous refusons la société connectée et son filet numérique, de quelque nom publicitaire qu’elle se pare : smart city, smart home ou « planète intelligente ».
Nous refusons le remplacement des humains dans toutes les dimensions de leur vie par les objets connectés, les algorithmes et l’intelligence artificielle, grâce au pillage massif de nos données.

Linky et les autres capteurs communicants constituent une menace pour la santé physique, intellectuelle et sociale des humains. L’interconnexion des objets attaque nos corps, en particuliers nos cerveaux, et notre environnement. Cette nouvelle vague techno-industrielle génère déjà, comme les précédentes, ses pathologies - liées à la saturation électromagnétique.
Qui plus est, déléguer nos fonctions cognitives aux prothèses numériques affaiblit nos propres capacités à penser et agir par nous-mêmes.

Loin d’être une solution à la catastrophe écologique, ces dispositifs technologiques aggravent le problème, en augmentant la consommation d’énergie (data centers entre autres), de ressources (terres rares, minerais), la pollution (usines de production, déchets électroniques), et en accélérant la consommation de gadgets inutiles.
La société électrique, dont Linky est le dernier rejeton, n’a cessé d’accroître notre dépendance à un système centralisé et gaspilleur. L’abondance énergétique nous a fait perdre la conscience du coût écologique, sanitaire, social et humain d’une telle industrie.

Contre cette dépendance et ce gâchis, nous prônons une plus grande autonomie et un usage frugal de l’énergie. La relocalisation de petites unités de production, impliquant la réflexion sur les besoins réels, pourra seule nous rendre responsables et autonomes. L’inverse de la « ville intelligente » infantilisante, qui prétend piloter nos existences depuis son poste de contrôle central. Nous refusons de nous laisser déposséder de notre libre-arbitre par les machines et les pilotes des machines.

Linky n’est pas seulement un ajustement technique. Il représente un choix de société sur lequel nous n’avons pas été consultés. Un choix que les élus défendent, par ignorance, par soumission à l’égard de l’industrie et de la croissance économique, ou par foi dans les solutions technologiques. Nous revendiquons le droit de dire notre mot sur des « révolutions » qui bouleversent nos vies et nous soutiendrons, comme nous le faisons depuis deux ans, ceux qui refusent le premier objet connecté imposé par l’État aux citoyens.
Après Linky, quelles prochaines contraintes électroniques ?

À l’issue de cette première rencontre régionale, chaque collectif va poursuivre son travail local d’information, de mobilisation et d’action contre la pose des capteurs. À la manière des ZAD, nous voulons sensibiliser nos concitoyens au monde qu’on leur impose, et leur proposer d’autres façons d’envisager la vie commune.

Notre coordination prévoit par ailleurs des événements communs dans les mois à venir afin de rendre concrètes nos revendications :

• une action en justice à l’échelle régionale, pour faire respecter notre droit à choisir nos modes de vie,

• une chaîne humaine sur le plateau du Vercors au printemps, pour affirmer notre volonté d’un monde avec contact,

• une journée sans électricité (rencontres, débats et ateliers) à l’automne, avec les mouvements qui s’opposent aux méfaits de la société électrique (nucléaire, éolien, industriel, THT, etc...), pour envisager notre autonomie vis-à-vis de la société
électrique et numérique.


Les collectifs d’opposants au capteur Linky

Commentaires

Nous ne voulons pas de LINKY car nous savons très bien que notre santé, notre bien être et notre vie vont en pâtir et ceci à cause du COURANT PORTEUR EN LIGNE qui va être diffusé dans toute notre installation électrique, du compteur à la télé, au fer à repasser, au frigo, à la cafetière, aux lampes de chevet. UN RAJOUT D'ONDES ELECTROMAGNETIQUES dont nous nous passerions bien, alors que l'on veut nous imposer une antenne relais près de la crèche, de la maternelle, de l'école primaire et des villas riveraines.
VEUX T'ON NOUS TUER TOUS A PETIT FEUX, JE ME LE DEMANDE ET NOUS POUVONS NOUS LE DEMANDER.
OUI AU PROGRES, MAIS AU PROGRES RESPECTUEUX DE NOTRE SANTE, DE NOTRE BIEN ETRE, DE NOTRE VIE.
NOUS REFUSONS D'ETRE DES RATS DE LABORATOIRE

Écrit par : Michel DERRUETTE | 31 janvier 2018

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