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06 octobre 2017

COMPTEUR LINKY, CA BOUGE DE PLUS EN PLUS, NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE !

Malgré un arrêté municipal interdisant l’installation de ces nouveaux compteurs, Enedis a lancé leur déploiement. Le député Nicolas Dupont-Aignan organise la riposte.

La colère gronde dans la rue Voltaire à Yerres. Ce lundi après-midi, une dizaine de riverains entourent Nicolas Dupont-Aignan, le député (DLF) et conseiller municipal pour montrer leur opposition aux compteurs Linky, ce nouvel équipement installé par Enedis (ex-ErDF) et qui calcule en temps réel la consommation d’un logement pour la transmettre par CPL (courant porteur en ligne).

Patricia, l’une des habitantes de la rue tempête : « Quand j’ai reçu, samedi, le courrier d’Enedis m’annonçant que le compteur Linky allait être bientôt installé, j’étais furax. Mon compteur a dix ans et il fonctionne très bien. Je n’ai reçu aucune modification contractuelle. » Ce voisin de Patricia insiste : « Si un poseur vient chez moi, il va être obligé de pénétrer par effraction… »


Nicolas Dupont-Aignan sonne la charge dans sa commune contre ce nouvel outil. Dans les jours qui viennent, les habitants recevront dans leurs boîtes à lettres un courrier de la mairie rappelant que le conseil municipal du 11 avril 2016 a pris une délibération interdisant l’installation de Linky. « La délibération prévaut et les techniciens envoyés n’ont actuellement pas le droit, dès lors que vous refusez, d’intervenir sur vos compteurs », écrivent le député et Olivier Clodong, son successeur (SE) à la tête de la mairie.

Les deux édiles expliquent qu’ils appliquent « le principe de précaution ». La ville s’appuyant sur plusieurs études concernant les ondes de radiofréquences émises par le CPL, dont celle du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui les a classées dans la catégorie « cancérogène possible ».

Yerres, ce lundi. Patricia, habitante de la rue Voltaire, se dit « très contente de son compteur. Il a 10 ans et fonctionne très bien. J’étais furax quand j’ai reçu le courrier d’Enedis. » LP/N.G.

« Des méthodes de voyous »

« L’arrêté que nous avons pris n’a pas été attaqué (NDLR : il n’a pas non plus été invalidé par la préfecture), pointe le député. Il faut rappeler que la ville est propriétaire de ses compteurs. Enedis utilise des méthodes de voyous. S’il y a des poseurs insistant, la police municipale interviendra pour aider les habitants. » Pour l’heure, 45 compteurs Linky ont déjà été installés, sans heurts, sur le territoire de Yerres.

A Brunoy, le rythme est plus élevé. Plus de 700 ont été mis en service depuis le début du mois de septembre. Pourtant, ici aussi, le conseil municipal avait pris une délibération le 26 juin 2016 pour interdire le déploiement de cette technologie. « Nous avons eu des contacts avec Enedis en juin. On nous disait que les installations se feraient plus tard dans l’année, raconte-t-on au cabinet de Bruno Gallier, le maire (LR) de Brunoy. Mais le déploiement a commencé plus tôt et un peu à marche forcée. Chaque jour, nous avons des dizaines d’appels en mairie pour nous avertir des installations. »

Bruno Gallier a écrit la semaine dernière à Josiane Chevalier, la préfète de l’Essonne, « pour lui demander d’intervenir auprès de l’opérateur de transport d’énergie face aux méthodes employées (opération non annoncée, non-respect du calendrier, non prise en compte du refus des habitants, intrusion sur des propriétés privées…) »

Dans l’Essonne, d’ici à 2021, 105 000 compteurs Linky doivent être installés.

Les conseils d’Enedis en cas de riverains récalcitrants

Enedis donne des conseils aux poseurs pour réussir à installer les compteurs Linky. DR
C’est un document d’Enedis destiné aux poseurs de compteurs qui est arrivé entre les mains de riverains de la rue Voltaire, à Yerres. Il donne la marche à suivre en cas de « refus sur le terrain ». Exemple de situation : « Cadenas sur le compteur ou le coffret. » Marche à suivre : « Casser le cadenas. » Autre cas : « Une porte non fermée à clé » justifie l’accès à une propriété privée.

04 octobre 2017

LA LIGNE NOUVELLE MONTPELLIER-PERPIGNAN RELANCEE ( LGV )

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AU MOMENT DE VOTER UN EMPRUNT POUR LA CONSTRUCTION DES NOUVEAUX ATELIERS MUNICIPAUX SUR LE TERRAIN DE L'ANCIEN INTERSPORT AU CONSEIL MUNICIPAL DU 5 OCTOBRE 2017, LA LGV EST REMISE SUR LES RAILS. IL FAUDRAIT GARER CE PROJET AU REBUT DES MAUVAIS CHOIX DE J-P GALONNIER !

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CETTE LIGNE NOUVELLE MONTPELLIER-PERPIGNAN PASSERA SUR LE TERRAIN DONT LE MAIRE A FAIT L'ACQUISITION SANS AUCUNE DELIBERATION PREALABRE, SACHANT PERTINEMMENT QU'IL SERAIT IMPACTE PAR RESEAU FERRE DE FRANCE.
C'EST POUR LE MOINS, FAIRE UN MAUVAIS CHOIX !


Michel G A R C I A - B E R A I L

02 octobre 2017

ANTENNE RELAIS DE TELEPHONIE MOBILE ORANGE : CA CRAINT !

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LES LEUCEMIES PEDIATRIQUES N'ONT PAS L'AIR D'EMOUVOIR LES POIDS LOURDS DE LA TELEPHONIE, J-P GALONNIER ET SA MAJORITE NON PLUS !

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CETTE INSTALLATION CONCERNE MAJORITAIREMENT L'AMELIORATION DES COMMUNICATIONS DURANT LA PERIODE ESTIVALE. LA COUVERTURE DE LA COMMUNE N'EST PAS DEFAILLANTE CONTRAIREMENT AUX DECLARATIONS DE l'OPERATEUR ORANGE.
AUCUN PROCES VERBAL DU CONSTAT SUR LA NECESSITE D'AMELIORER LE RESEAU N'A ETE RENDU PUBLIC !


Michel G A R C I A - B E R A I L

01 octobre 2017

PALMIERS

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J-P GALONNIER ET SON EQUIPE SOUHAITAIENT LA MORT DES PALMIERS DE MICHEL SOLANS DEPUIS 2008 !!!




Le papillon du palmier ou le Paysandisia Archon est un papillon palmivore introduit accidentellement dans le sud de l’Europe à la fin des années 90. Surnommé le ravageur de palmiers, il fait jusqu’à 10 cm d’envergure et il n’a aucun prédateur naturel dans nos régions.

Le Paysandisia Archon s’en prend notamment aux Phoenix mais il infeste aussi les autres espèces. C’est la larve du papillon qui occasionne les dégâts sur les palmiers. Les palmes jaunissent et dessèchent. Une attaque grave entraîne la mort du palmier.

En France, Paysandisia Archon touche au moins huit départements, dont tous les départements côtiers de Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Languedoc-Roussillon.

Le charançon rouge des palmiers (Rhynchophorus ferrugineus) est une espèce d’insectes coléoptères appartenant à la super-famille des Curculionoideae.

Il est considéré comme nuisible pour les plantations de palmiers d’Asie et de Mélanésie. Il a atteint le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen au milieu des années 1980 où il se propage rapidement en posant de grands problèmes de gestion. Il est identifié dans le Sud-Est de la France mi-2006.

Voilà pourquoi la lutte contre ces parasites, n’est pas seulement recommandée. Elle est obligatoire (décision de la commission européenne 2007/365/CE)

Le service des espaces verts de la Ville s’y emploie déjà vigoureusement avec un traitement biologique qui donne des résultats concluants sur les quelque 115 palmiers du domaine public communal. Le traitement doit être effectué en avril pour les palmiers infestés, ou entre août et novembre pour tous les palmiers. Chaque palmier est traité quatre fois.

Mais pour une véritable efficacité, il est obligatoire que tous les particuliers qui possèdent des palmiers participent à cette démarche.

Une surveillance et une lutte coordonnées et systématiques entre les propriétaires et les services municipaux limitent fortement l’envol des papillons et donc, le développement des parasites.

Des traitements préventifs ou curatifs existent. Le plus efficace est la lutte biologique. Cette technique de lutte consiste à imprégner le haut du stipe et la couronne du palmier avec un ver microscopique, le nématode entomopathogène Steinernema carpocapsae.

Ce nématode tue à la fois les stades larvaires du papillon palmivore et du charançon rouge du palmier.

Une fois appliqué, ce nématode entre en contact avec le ravageur et y pénètre par ses voies naturelles.

Dans les conditions optimales, l’insecte infesté arrête de se nourrir très rapidement et meurt en 48 à 72 heures.

Les premiers tests montrent une assez bonne efficacité, même si la mortalité n’est pas de 100 %. Elle stabilise la situation sanitaire de l’arbre.

Il est conseillé d’effectuer ce type de traitement dès aujourd’hui. Ces produits à base de nématodes, type Palmanem, sont disponibles en jardinerie.

Si le palmier est envahi alors il devra être détruit pour éviter la propagation des papillons.

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Dès que J-P Galonnier fut élu fin mars 2008, avec l'arrivée du papillon palmivore Paysandisia archon sur la commune, les palmiers nains ( Chamerops humilis ) disposés dans certaines rues du centre ancien furent tour à tour infestés et la plupart périrent à la suite des attaques répétées de ce parasite ravageur. Aujourd'hui plus aucun chamerops subsistent encore mis à part ceux dont les propriétaires ont traité annuellement.
Comme aucune décision municipale n'a été prise à la suite de la décision de la Commission Européenne, l'hécatombe se poursuit et détruit d'autres espèces comme les Trachycarpus Fortunéi, les Phoenix dactiliféra et le Phoenix Canariensis ainsi que les Brahéas armata et Butias capitata pour certains centenaires autour de et dans Béziers.

D'autres parasites ravageurs se sont aussi propagés sur tout le pourtour Méditerranéen, le Charaçon rouge s'attaquant à son tour à tous les palmiers, Washingtonias robusta et Washingtonias philiphéra compris.
A Villeneuve ne reste plus que des Phoenix canariensis en petit nombre et des Washingtonias qui commencent à subir les assauts de ces petits coléoptères qui, si les services municipaux n'appliquent pas à la lettre les recommandations de la Commission Européenne auront tôt fait d'anéantir l'image que Michel Solans avait installé au début des années 2000.

Nous sommes certes nombreux a traiter " nos palmiers " dans nos jardins mais si la mairie se fiche de ce problème la bataille pourrait être perdue par manque de volonté et de désir de préserver les derniers spécimens à Villeneuve.
Personnellement, j'en possède plus de 20 espèces chez moi auxquels je prodigue chaque année le traitement recommandé plus haut, nématodes entomopathogène stéinernema carpocapsae, nom barbare de ces minuscules larves dévoreuses de parasites.
Les frais engendrés pour l'achat de ce traitement se chiffrent à une centaine d'€ par an, son application est assez aisée et n'engendre pas d'autres dépenses si on possède une bonne échelle pour verser le traitement au coeur des stipes.

Il est encore possible de freiner cette hécatombe, agissons, mairie et particuliers ne laissons pas disparaître ce patrimoine ô combien apprécié par nos visiteurs nordiques qui admirent ce paysage du sud de la France.