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07 décembre 2013

REGAIN D'ACTES DELICTUEUX !

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VOILA BIEN LA PREUVE DU MANQUE DE RESPECT ENVERS LA POLICE MUNICIPALE ET L'AUTORITE LOCALE ! LA FAUTE INCOMBE A LA MUNICIPALITE LAXISTE EN LA MATIERE DEPUIS BIENTÔT 6 ANS.

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Ne voila-t-il pas que les délinquants s'attaquent maintenant aux véhicules de la police municipale! Deux pneus crevés du même coté, en fin d'après-midi, sur le véhicule stationné sur son emplacement réservé prouvent bien qu'il y a dans la commune des gens qui narguent l'autorité municipale.
Nous voyons depuis quelque temps des non-respect de stationnement interdit, double file sur le boulevard de la République, depuis le rond-point jusqu'à la rue Léon Lagarde, sur le rond-point de la Place de la Révolution et des boulevards République, Gambetta et Pasteur notamment. Ces désordres vont crescendo et commencent à perturber les riverains et commerçants du boulevard de la République mais le Maire n'en a cure! Il aurait même dit à un commerçant qui se plaignait à ce sujet qu'il ne ferait rien qui puisse déclencher une émeute à Villeneuve.
Cette passivité réfléchie et calculée par lui serait-elle due à la proximité de l'échéance du mandat électoral? Sait-il que les villeneuvois sont excédés par ce laxisme alors qu'il est OPJ ( Officier de Police Judiciaire ) et donc responsable de la sécurité et de la tranquillité sur la commune? Et cela il n'en a pas prit la mesure, occupé principalement à soigner sa propre image que de la délinquance récurrente!


MICHEL G A R C I A

15 avril 2012

LE VILLENEUVOIS EST UN HOMME AU GRAND COEUR, EXCEPTE LE MAIRE !!!



Le titre qu'a choisi le Maire, le vendredi 13 avril dans les colonnes du journal Midi-Libre m'a fait réagir et a fait ressortir en moi tout un tas de souvenirs proches liés à son auteur. Quand il dit : je cite " le Villeneuvois est un homme qui a du coeur, je suis en partie d'accord avec lui, mais de là à généraliser il ne faut tout de même pas exagérer.

Quand je pense au nombre important de personnes me relatant le comportement du Maire et ses adjoints concernant les décisions abusives prises à leur encontre, je suis stupéfait. S'il en est un qui manque de coeur contrairement aux Villeneuvois c'est sans aucun doute notre maire. Le comparaîtrait-on à un animal à sang froid que cela ne m'étonnerais aucunement vu sa froideur légendaire et sa façon bien connu de se débiner en refusant de rencontrer ses administrés. Non J.P GALONNIER n'est pas un homme au grand coeur, cela se saurait !!!



V.U. / Michel G A R C I A

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02 mars 2012

SES CHEVEUX ONT BLANCHI EN QUELQUES JOURS.

Lorsque la reine Marie-Antoinette fut extraite de son cachot pour être guillotinée, la foule fut médusée : ses longs cheveux châtains étaient devenus blancs, en quelques jours.

C'est ce qui est arrivé à Maurice Boisard, maire de Cousolre, une petite commune du Nord. Sa vie a basculé lorsque cet honnête homme a été traîné devant un tribunal comme un vulgaire délinquant.

Le 24 août 2010, Maurice Boisard, élu de sa commune depuis trente ans, sans étiquette, surprend un jeune en train d'escalader le grillage entourant les bâtiments municipaux.

Ce grillage est tout neuf. Il a coûté 10 000 euros, une somme importante pour un village de 2500 habitants. L'attitude du jeune est d'autant plus suspecte que tous les jeunes de la commune savent qu'une clé est à leur disposition pour pénétrer dans les lieux.

Mais surtout, il se trouve que ce jeune est le chef d'une petite bande qui, depuis longtemps, empoisonne la vie des habitants.

Selon la presse locale, ils parlent fort, tard et traficotent sous les fenêtres. Les habitants se plaignent, à tel point que le Maire a été obligé de prendre un arrêté municipal interdisant les rassemblements à certains endroits du village, comme dans les pays en guerre ! (Nous sommes pourtant dans l'Avesnois, une région rurale réputée tranquille).

En rétorsion, les jeunes multiplient les provocations, insultes, bris de vitres, bouteilles d'alcool jetées sur la chaussée. Des tags agressifs maculent les murs de la commune un peu partout. Les vasques de fleurs sont piétinées. Les plaintes affluent au commissariat... qui est trop débordé pour réagir.

Le Maire organise alors un voyage pour les jeunes de la commune, espérant leur montrer sa bonne volonté.

Rien n'y fait. Le 18 juin 2010, le jeune chef de bande vient ouvertement provoquer le maire et rigoler pendant la commémoration avec les anciens combattants. Il se « met ostensiblement devant sa voiture lorsqu'il va chercher son petit-fils à la sortie de l'école communale » raconte le chroniqueur judiciaire du Monde.

La tension est d'autant plus forte dans la commune que le prédécesseur de Maurice à la mairie de Cousolre a démissionné en 2006 après avoir été battu à coups de manche de pioche pour avoir refusé un droit de stationnement à un forain.

Alors, ce jour-là, le maire décide de ne pas laisser passer. Il sort de la mairie et exige du jeune qu'il descende immédiatement du grillage, le menaçant de « l'emmener au poste ».

Devant une douzaine de copains, le jeune rétorque qu'il veut aller chercher un ballon « C'est pas toi qui va m'empêcher de faire ce que je veux ». « Il m'a insulté, m'a traité de 'bâtard' » raconte le Maire. Celui-ci décide de réagir et lui administre une gifle.

L'adolescent sort de ses gonds, les insultes pleuvent – "Fils de pute, je vais niquer ta mère, attends si t'es un homme, je vais te tuer". Mettant ses menaces à exécution, il cherche d'abord à le frapper à coup de poing, puis rentre chez lui, prend deux couteaux qu'il glisse dans ses chaussettes et revient sur la place de la mairie !!!

Il s'en faut d'un cheveu que l'irréparable soit commis : seule l'intervention de ses « copains » permet d'éviter le drame.

Quand les parents du jeune apprennent ce qui s’est passé, leur réaction est d'aller... porter plainte contre le Maire pour « violence ».

Et voilà que la Justice, parfois si peu pressée de défendre les citoyens, se saisit immédiatement du dossier. Maurice Boisard se retrouve au Tribunal, à la barre des accusés.

La scène est surréaliste : le Procureur Bernard Beffy l'accuse de s’être organisé pour pouvoir fanfaronner devant la Cour, faire parler de lui et se faire passer pour une « victime » !

Le journaliste du Monde raconte :

"Vous vouliez le tribunal, parce que vous vouliez une tribune !", lui lance le procureur. Il s'en prend avec la même agressivité aux élus – pour la plupart des maires sans étiquette de petites communes et d'autres, sympathisants ou militants du PS – venus soutenir leur collègue et à leur "corporatisme un peu primaire". Il ironise avec lourdeur : "On voudrait savoir, Cousolre, c'est Chicago des années 30 ? Heureusement que vous n'êtes pas maire de Montfermeil, Monsieur Boisard !"
Et la charge continue, sur le même ton.
— Avez-vous mis en place un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ?
— Mais on est une commune de 2 500 habitants..., souffle le maire.
— Voulez-vous autoriser tous les maires de France à donner des gifles à leurs administrés, à rendre eux-mêmes la justice, à se voir confier des pouvoirs de shérif ?, poursuit le procureur.
A son banc, Maurice Boisard semble sonné. La voix du procureur résonne encore dans la salle : "Vous êtes quelqu'un de bien, et à 62 ans, vous êtes d'autant moins pardonnable de vous être laissé aller à un emportement contre un jeune de 16 ans, ces jeunes auxquels notre génération laisse si peu d'espoir... La jeunesse est insolente, turbulente, mais ce n'est pas une maladie !", tonne-t-il encore avant de requérir une peine de 500 euros contre le maire.
Deux semaines plus tard, la sanction tombe : le Tribunal a décidé d'aller plus loin encore que ne le réclamait le Procureur : non seulement il décide de condamner pénalement Maurice Boisart, qui se retrouve avec un casier judiciaire, mais il exige en plus qu'il verse 250 euros de dommages et intérêts au jeune voyou, et surtout de prendre à sa charge tous les frais de Justice !

L'assistance n'en croit pas ses oreilles. Maurice Boisart avait cru qu'il était de son devoir de « marquer une limite aux insultes à l’homme et à la fonction qu’il représente ».

Surtout, chacun réalise avec effroi que la Justice vient de retirer au Maire le peu d'autorité qu'il avait encore : « C'est une gifle qui coûte cher mais est-ce vraiment le plus important ? Si je suis condamné, les jeunes vont faire ce qu'ils veulent, les maires ne vont plus se retourner. On va faire jouer les assurances et puis c'est tout », déclare Maurice Boisart, ravagé. (La voix du Nord – 3 février)

Le constat est partagé par le maire PS de la commune voisine de Jeumont, dans le Nord, Benjamin Saint-Huile : « La sanction financière, on s'en moque (..). Le symbole, c'est vous, mesdames et messieurs les élus de la République, qui faites le choix de vous engager pour les autres. Quand vous aurez un problème, sachez qu'il faudra vous débrouiller, que l'institution judiciaire ne considérera pas que vous avez un statut particulier ».

Mais surtout, ce que vous devez savoir, c'est qu'en dehors de quelques réactions isolées, personne ne s'est exprimé publiquement pour défendre Maurice Boisart.

Aucune réaction massive n'a eu lieu dans la population, jusqu'à présent.

Le « jeune » va toucher son chèque, ses amis ricanent, Maurice Boisart est détruit. La fonction de Maire, en France, a perdu encore un peu de son prestige. D'autorité, il ne lui reste quasiment plus rien, et il est certain que, la prochaine fois qu'ils sont confrontés à des actes de vandalisme, l'ensemble des Maires de France se souviendront de ce qui est arrivé à leur collègue.

Tout ceci est inéluctable. Mais il reste un grand espoir :

L'affaire n'est pas tout à fait terminée. Maurice Boisart a fait appel.

Oui, si vous signez la déclaration de soutien ci-dessous, et si vous passez ce message à tout votre carnet d'adresses, nous pouvons provoquer une vague de solidarité historique dans le pays.

Nous pouvons faire en sorte que Maurice se sache soutenu par des centaines de milliers de Français, et manifester publiquement notre réprobation la plus totale contre cette Justice-là qui marche à l'envers et qui nuit aussi directement à la paix et à la bonne entente dans notre pays.

Notre mobilisation commune, si elle est massive, changera complètement l'état d'esprit de Maurice Boisart. D'homme seul, abandonné de tous, il passera au statut de héros d'une cause qui nous appartient à tous.

L'Institut pour la Justice vous appelle donc solennellement à signer la déclaration officielle de soutien à Maurice Boisard, et à la faire signer par tout votre entourage.

Cela ne vous demandera qu'un instant, mais c'est un moyen concret de réparer, au moins partiellement, la bêtise et l'agressivité déplacée de ce fonctionnement-là de la Justice

S'il vous plaît, ne fermez pas cet email pour l'envoyer aux oubliettes. Ce serait un énorme gâchis. Puisque vous avez investi du temps pour lire ce message jusqu'ici, faites ce geste simple de signer la déclaration officielle de soutien au maire de Cousolre.

Alors merci de soutenir notre ami Maurice Boisart en signant maintenant la pétition. C'est une question d'élémentaire justice et équilibre. C'est aussi une question d'honneur.

Un grand merci,

Pour signer la pétition de soutien : http://petitions.institutpourlajustice.com/maire_cousolre/

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05 novembre 2011

LA DELINQUANCE, LE MAL ORDINAIRE

La délinquance, le mal ordinaire qui mine la France... Le grand tabou, personne n'ose aborder le problème, l'éradiquer... Ceux de gauche ont juré de rallier les électeurs de banlieue à leur cause, mettant dans le même sac, victimes de nuisances et fauteurs de troubles. Tous victimes... de la société.

Suffisait-il seulement que le Front national puisse faire des meetings dans les salles de banlieue, pour qu'il rafle la mise, car les plus démunis sont les premières victimes de ce terrorisme national banalisé. Mais on a ordonné à tous d'aboyer à la simple évocation du logo, qu'ils sont le mal, la haine... formidable lavage de cerveau !

Que pouvons nous y faire ? Rien, juste faire appel à l'intelligence, au bon sens, à l'esprit critique, qui sont des valeurs rares de nos jours... Nous sommes dans une société, " la société du spectacle " où le verbe est roi... Quelques jolies présentatrices, philosophes de salon, moralistes auto-proclamés, et tortueux journalistes se chargent d'enfoncer jour après jour, le clou de la pensée officielle, désignant les impies, les maudits, les reprouvés... Nouvelle chasse aux sorcières, on a les cathares que l'on peut...

Droite et gauche ont organisé ensemble le discours qu'il suffit d'être contre la délinquance, pour être raciste, raccourcis qu'ils collent à ceux qui veulent de la sécurité pour leurs femmes, leurs enfants, et accessoirement leur voiture sur le parking, ou leur pavillon de banlieue, s'ils en ont un... Dénonciation en totale contradiction avec l'assertion qu'ils n'oublient jamais d'ajouter : " Mais- ils - sont français ! "... Bien sûr, puisqu'on a donné la nationalité française à tour de bras, même à ceux qui n'en voulait pas, qui ne se reconnaissaient pas dans les valeurs républicaines et laïques...

Qui a organisé ce grand foutoir ? Et bien d'une part les capitalistes libéraux et de l'autre les forces de gauche qui s'érigent en posture de l'anti-racisme, incapables qu'elles sont de fournir une réponse à ceux qui souffrent : Si vous dénoncez la délinquance, c'est que vous êtes racistes ! Si vous avez mal aux dents, cessez d'y penser, vous n'aurez plus mal... Donc taisez vous et votez socialiste pour un monde meilleur...

On a vu ce qu'il en était en Russie soviétique, en ex-Yougoslavie, au Liban, au Rwanda, agglomération de peuples culturellement différents sous la houlette des socialistes internationalistes, des mondialistes libéraux ou du colonisateur... L'union forcée des peuples et des lendemains qui déchantent...

Et ils veulent " Réenchanter la France "... Vaste programme !


V. U. / puzzle blogs midilibre. com

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22 février 2011

Allocation de solidarité aux personnes âgées ( ASPA )

Pas de retraite en France sans avoir jamais travaillé ! L'actualité de la dépense publique.

J'ai appris récemment que des retraites sont accordées à des étrangers n'ayant jamais travaillé en France. A partir de 60 ans, s'ils ne peuvent plus travailler et dans tous les cas à 65 ans, ils peuvent toucher l'allocation de solidarité aux personnes âgées ( A.S.P.A ), avec un simple permis de séjour.
Ainsi des personnes n'ayant jamais cotisé le moindre centime dans notre pays peuvent toucher 8 507,49 euros par an de retraite ( presque 709 euros par mois ).

Ces informations peuvent être consultées dans le livre d'accueil " Vivre en France " délivré par le ministère de l'immigration, en page 54, sous le titre " vieillir en France ". La réforme des retraites obligeant les Français et les étrangers travaillant en France à cotiser deux ans de plus pour pouvoir toucher leur pension, il faudrait par souci de justice, mettre fin à cette dérive intolérable en cette période de crise économique et financière !

Certains viticulteurs, artisans et commerçants, après avoir cotisé des années durant se retrouvent souvent démunis, percevant des pensions de misère. Beaucoup ont payé des cotisations URSSAF, qui comme tout le monde ne sait pas, financent les allocations familiales et autres allocations logement, mères isolées aux quelles ils n'ont pas droit. Des cotisations Maladie très élevées pour une prise en charge d'à peine 50% pour les médicaments et les soins .

Comme d'habitude il y a encore et toujours deux poids deux mesures, celui qui ne finance rien perçoit plus que le pourvoyeur de fonds résultant de son labeur souvent pénible. Ceci est une grande injustice, inacceptable pour ceux qui se lèvent tôt par rapport aux inactifs de tous poils !

VU / LE CRI DU CONTRIBUABLE / M.G

www.lecri.fr

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